Harriet Andersson dans Un été avec Monika (Sommaren med Monika), Ingmar Bergman, 1953
« Il faut avoir vu Monika rien que pour ces extraordinaires minutes où Harriet Andersson, avant de recoucher avec un type qu’elle avait plaqué, regarde fixement la caméra, ses yeux rieurs embués de désarroi, prenant le spectateur à témoin du mépris qu’elle a d’elle-même d’opter involontairement pour l’enfer contre le ciel. C’est le plan le plus triste de l’histoire du cinéma. »
Alphaville, une étrange aventure de Lemmy Caution, Jean-Luc Godard, 1965
« Franchement, a-t-on jamais rien inventé de plus bête que de dire aux gens, comme on l’enseigne dans les écoles de cinéma, de ne pas regarder la caméra ? »
Chris Marker, Sans Soleil, 1983.
Psychose (Psycho), Alfred Hitchcock, 1960
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